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Comité consultatif national

Comité consultatif national

Les solutions associées à l’atteinte de l’objectif 1 du Canada ne pourront être trouvées que par la collaboration et l’action collective. De plus, nombre de ministères, de groupes autochtones, de collectivités et d’organisations de l’ensemble du Canada auront un intérêt considérable dans les résultats de ce processus.

Par conséquent, le Comité consultatif national fournira des recommandations qui tiennent compte d’un vaste éventail de perspectives et sont fondées sur les meilleures données scientifiques et connaissances traditionnelles qui soient quant à la façon dont les gouvernements, les organismes non gouvernementaux et les Canadiens pourraient, collectivement, atteindre l’objectif 1 du Canada par un réseau coordonné d’aires protégées et d’aires de conservation à l’échelle du pays pouvant servir de pierre angulaire pour la conservation de la biodiversité au profit des générations à venir.

Les membres du Comité consultatif national fûrent nommés par la ministre fédérale de l’Environnement et du Changement climatique et le ministre de l’Environnement et des Parcs de l’Alberta pour un mandat dont la durée s’étendra jusqu’en octobre 2017. Les membres fût choisis d’après des critères de mérite et proviendront d’un vaste éventail offrant diverses perspectives : groupes autochtones, municipalités, fiducies foncières, organisations non gouvernementales de conservation, industrie, milieu universitaire et jeunesse. Les individus contribueront en fonction de leur expertise et de leurs connaissances, mais pas nécessairement à titre de représentants de leurs organisations.


Mandat du Comité consultatif national

Le mandat du Comité consultatif national consiste à produire un rapport qui sera présenté aux ministres responsables des parcs, des aires protégées et de la conservation de la biodiversité, et sera diffusé publiquement. Le Comité consultatif national n’est pas responsable de l’ensemble du processus du projet En route vers l’objectif 1 du Canada.


Biographies du Comité consultatif national

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Janet Sumner - coprésidente

Mme Sumner possède plus de 25 années d’expérience à titre d’environnementaliste professionnelle. Elle est directrice générale de la Wildlands League de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) depuis 2003 et, à ce titre, a dirigé son organisation dans la réalisation d’importantes réformes législatives. Auparavant, elle a occupé le poste de directrice des communications du Pembina Institute.

L’expérience de travail de Mme Sumner porte sur de nombreux enjeux environnementaux, allant de l’utilisation des pesticides au changement climatique, en passant par la réduction des déchets et la pollution des Grands Lacs. Sa passion demeure cependant le cycle du carbone et son lien avec la conservation traditionnelle du milieu sauvage. Elle croit que les solutions au changement climatique comprennent la protection des plus grandes réserves terrestres de carbone au monde, qui se trouvent dans l’écosystème boréal. Mme Sumner est une fine négociatrice, une stratège et une communicatrice de premier ordre, et possède une vaste expérience des réformes stratégiques. Elle travaille aussi depuis longtemps auprès des industries.

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Cliff Supernault - coprésident

M. Cliff Supernault compte plus de 32 ans d’expérience à titre de cadre supérieur aux gouvernements fédéral et provincial. En tant que sous-ministre adjoint en Saskatchewan, Cliff Supernault a géré les portefeuilles des affaires municipales, du développement des ressources (foresterie, pêche, minéraux), du développement économique, et de l’extraction de l’uranium. Il a aussi occupé pendant plusieurs années le poste de gestionnaire de district pour les affaires autochtones, en Saskatchewan.

M. Supernault a travaillé pendant 22 ans pour le gouvernement de l’Alberta et a grimpé les échelons jusqu’au poste de directeur général. Il s’est spécialisé en affaires autochtones, en stratégies de développement économique, en questions constitutionnelles et en négociation de droits fonciers issus de traités. Il a joué un rôle de soutien clé dans l’établissement de politiques de consultation au bureau du Traité no 8 et à l’échelle des Premières Nations. Il a également travaillé avec le ministère de l’Énergie et l’Energy Utilities Board, en particulier en ce qui concerne les audiences liées à des projets pétroliers importants. Il a été affecté au bureau du Traité no 8, où il a donné des conseils sur les relations avec les Premières Nations, le gouvernement et l’industrie ainsi que mis en œuvre un cadre et des lignes directrices stratégiques relativement à la politique de consultation des Premières Nations de l’Alberta. En outre, il a animé des ateliers communautaires sur les rôles du gouvernement dans le cadre du processus d’attribution de permis (c.-à-d. les cartes de baux miniers et le régime et la vente de terrains publics).

 
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Drew Black

M. Black est le directeur de la Politique sur l’environnement et les sciences de la Fédération canadienne de l’agriculture (FCA). Depuis 2014, il étudie et propose des solutions qui visent l’établissement de mesures de conservation efficaces et pertinentes pour les terres agricoles et les terres adjacentes à celles‑ci. Il est membre d’un groupe de travail de la FCA qui élaborera une norme minimale sur la façon dont les plans agroenvironnementaux tiennent compte de la biodiversité et des espèces en péril afin d’assurer une amélioration des résultats à l’échelle des exploitations agricoles et des régions.

M. Black est un membre actif de plus de 20 comités ou groupes de travail multilatéraux, dont le groupe de travail fédéral/provincial/territorial/sectoriel sur l’agriculture de la Plateforme d’adaptation, lequel travaille à l’adaptation aux changements climatiques. Il collabore étroitement avec des collègues de divers secteurs des ressources naturelles, notamment les secteurs de la foresterie, de l’exploitation minière, de l’exploitation pétrolière et gazière ainsi que des pêches, pour coordonner des positions sectorielles conjointes à l’égard des politiques.

Dans le passé, M. Black a participé à des projets nationaux de recherche environnementale des Premières Nations, dans le cadre desquels on recueillait des renseignements issus du savoir traditionnel et du savoir occidental dans les domaines de l’air intérieur, de la qualité de l’eau, ainsi que des aliments traditionnels et de l’alimentation.

 
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Dr. Reg Crowshoe

Dr. Reg Crowshoe, un ancien des Pieds‑Noirs Piikani, un spiritualiste, un spécialiste des cérémonies, un enseignant et un ancien chef de la Nation des Piikani, est largement connu pour son dévouement à l’égard des artefacts, des traditions, de la langue, de la culture et de l’histoire des Piikani. Dr. Crowshoe est le directeur exécutif du centre culturel Oldman River, en Alberta, et le directeur et concepteur du programme d’interprétation culturelle du centre du site du patrimoine mondial du précipice à bisons Head‑Smashed‑In. Il a été membre de la Gendarmerie royale du Canada et a travaillé dans plusieurs réserves de la Saskatchewan, avant d’être détaché à Pincher Creek pour travailler avec les services de la bande de la Nation des Péigans, à la demande du conseil de bande.

Dr. Crowshoe a enseigné le point de vue des Premières Nations sur les sciences holistiques et a généreusement offert son aide, son leadership cérémoniel et son savoir traditionnel aux étudiants. En 2001, il a reçu un doctorat honorifique en droit et, en 2016, il a été nommé membre du sénat de l’Université de Calgary. Il a cosigné de nombreuses œuvres, dont Akak’stiman : A Blackfoot Framework for Decision-Making and Mediation Processes et Science in the Native Community.

 
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Chloe Dragon Smith

Mme Dragon Smith travaille actuellement au sein de l’organisation à but non lucratif Ecology North, situé à Yellwoknife, à titre de spécialiste des changements climatiques. Auparavant, elle a occupé au sein du gouvernement des Territoires du Nord‑Ouest les postes de stagiaire d’été à l’appui de la Stratégie des zones protégées, de planificatrice de l’interprétation pour la mobilisation des jeunes à l’appui du Tourisme et les parcs, et d’assistante en matière de biodiversité à l’appui de la Division de la faune. Elle a, en outre, œuvré dans des milieux interculturels, comme en témoigne son mandat de coprésidente du groupe de travail du Conseil canadien des parcs visant à rapprocher la nouvelle génération de la nature, l’équipe qui a redigé le plan d’action Sortons jouer dans la Nature.

Mme Dragon Smith possède une vaste expérience à l’échelle internationale dans le domaine des aires protégées de par sa collaboration avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (anciennement connue comme l’Union mondiale pour la nature). Elle a assisté, entre autres, au Congrès mondial des parcs en 2014 et au Congrès mondial de la nature en 2016. Elle a, en outre, été déléguée à la Conférence jeunesse sur la Déclaration sur les droits des peuples autochtones et a pris la parole en tant qu’oratrice à la réunion des ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux du Conseil canadien des parcs. De plus, elle est membre de la Commission mondiale des aires protégées.

Mme Dragon Smith a utilisé dans le passé le savoir traditionnel lié à la conservation dans les Territoires du Nord‑Ouest et est membre de l’Alliance métis North Slave.

 
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Kate Lindsay

Kate Lindsay est une biologiste de la faune. Pendant plus de 15 ans, elle a travaillé principalement dans les domaines de la conservation, des espèces en péril, et de l’aménagement du territoire. Elle a œuvré au sein de l’industrie forestière, les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux, ainsi en tant que directrice d’une firme de conseil technique.

Mme Lindsay est biologiste professionnelle agréée du BC College of Applied Biology. Elle est aussi membre de l’Association of Professional Biology.

Mme Lindsay travaille de près avec l’industrie forestière afin de faire avancer des dossiers législatifs et environnementaux portant sur les espèces en péril, les oiseaux migrateurs, le changement climatique et la biodiversité. Elle a aussi participé directement dans L’Entente sur la forêt boréale canadienne, en tant que membre du Comité scientifique, et le Groupe de travail national portant sur les espèces en péril et l’aménagement des aires protégées.

 
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Harvey Locke

M. Locke est un protecteur de l’environnement à temps plein depuis 18 ans. Actuellement, il exerce ses activités de consultant au parc national Banff, par le truchement de son entreprise, Harvey Locke Consulting. Il est le cofondateur et le conseiller stratégique de l’Initiative de conservation de Yellowstone au Yukon, et il agit également comme conseiller auprès de divers organismes de conservation et d’autres organisations sans but lucratif partout dans le monde. En outre, M. Locke est le cofondateur du mouvement « La moitié pour la nature ».

Auparavant, M. Locke a été vice‑président de la stratégie de conservation à la fondation WILD à Boulder, au Colorado, et a fait partie du comité exécutif des 9e et 10e World Wilderness Congress. M. Locke a travaillé pendant 14 ans comme avocat et associé dans un cabinet de Calgary.

M. Locke est connu dans le monde comme un chef de file dans le domaine de la protection de la biodiversité dans les parcs, les milieux sauvages et les vastes paysages.

 
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Nik Lopoukhine

M. Lopoukhine a travaillé à Parcs Canada pendant vingt-trois ans, notamment à titre de directeur général des parcs nationaux. Les hauts faits de sa carrière comprennent la mise en place de la politique et du programme de gestion du feu, l’élaboration du mandat de la Commission sur l’intégrité écologique et la supervision de la mise en application de toutes les recommandations de cette Commission. Après avoir pris sa retraite en 2005, il a présidé, de 2004 à 2012, la Commission mondiale des aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Parmi ses autres activités dignes de mention, il a été président de la Society for Ecological Restoration où il a représenté le Canada à la Convention sur la diversité biologique dans les négociations menant à la création du Programme de travail sur les aires protégées, en dirigeant les travaux de redéfinition du terme « aires protégées » et de renouvellement des catégories de gestion des aires protégées qui servent de norme internationale.

Depuis 2012, il agit comme conseiller auprès du vérificateur général du Québec sur la gestion du réseau d’aires protégées de la province, et comme conseiller auprès du vérificateur général du Canada sur l’application des principes d’intégrité écologique dans les parcs nationaux, ainsi que comme conseiller au Sénat sur les approches menant à la création d’aires marines protégées. Il est membre de différents conseils d’administration et il a reçu de nombreuses distinctions nationales et internationales pour ses réalisations, tant comme professionnel que comme bénévole.

 
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John Lounds

En tant que président et chef de la direction de Conservation de la nature Canada, M. Lounds a dirigé une équipe de protecteurs de l’environnement pancanadienne chargée d’établir des aires de conservation partout au Canada et d’en assurer l’intendance afin de faire face au recul de la biodiversité. Plus de 200 espèces désignées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada se trouvent dans ces aires protégées, et de nombreux projets de conservation portent sur des zones géographiques étendues en vue de protéger un large éventail de mammifères, dont le grizzly et le caribou. L’objectif principal de M. Lounds au sein de l’organisation est de collaborer avec les organismes responsables des aires publiques protégées, comme Parcs Canada, le Service canadien de la faune, les organismes provinciaux responsables des parcs et autres, afin de donner la priorité à la conservation de terres qui peuvent servir de zones tampons ou de corridors reliant des aires protégées existantes.

Auparavant, M. Lounds travaillait avec le gouvernement de l’Ontario, au sein de la Federation of Ontario Naturalists, en vue de mener à bien le processus « Des terres pour la vie », qui accorde le statut d’aire protégée à au moins 12 % du territoire du Nord de l’Ontario.

Selon M. Lounds, le Canada, plus que tout autre pays dans le monde, possède encore suffisamment d’espaces naturels et sauvages pour nous permettre de devenir un chef de file mondial en matière de conservation. Il nous suffit d’avoir une bonne feuille de route ou d’emprunter la bonne voie pour y parvenir.

 
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Louie Porta

M. Porta est un membre fondateur d’Océans Nord Canada ainsi qu’un des directeur des politiques de cet organisme. Il a occupé les fonctions de principal conseiller politique de Mary Simon, représentative ministérielle spéciale pour le leadership dans l’Arctique.

Il a beaucoup travaillé dans l’ensemble du Nord canadien sur les enjeux liés à la conservation marine et à la biologie, comme le témoigne sa participation à la création du Cadre de gestion intégrée des pêches pour la mer de Beaufort, son travail à titre de conseiller pour la fondation Students on Ice et Génome Canada et son travail de coordination du Programme de surveillance des bélugas de l’Arctique.

Spécialiste des questions de développement de l’Arctique, M. Porta a publié des ouvrages traitant de l’exploitation du pétrole et du gaz dans l’Arctique, de l’expédition dans l’Arctique, des expéditions environnementales stratégiques et de la consultation des collectivités.

 
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Tara Shea

Mme Shea est la directrice de l’initiative Vers le développement minier durable de l’Association minière du Canada. Elle travaille de près avec les sociétés minières visant la mise en œuvre et l’adoption de pratiques exemplaires en matière de gestion de la conservation de la biodiversité à l’échelle des sites miniers, notamment des travaux portant sur la Loi sur les espèces en péril du gouvernement fédéral.

Elle participe à des forums où de multiples intérêts sont exprimés et est récemment devenue membre du Comité exécutif de l’Initiative de conservation des oiseaux de l’Amérique du Nord-Canada et le Comité consultatif sur les espèces en péril (CCEP). Elle a pris part à la Table ronde nationale sur les zones humides, à la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie et à l’Initiative Devonshire.

Avant de se joindre à l’Association minière du Canada, Mme Shea a occupé la fonction de greffière‑trésorière adjointe pour une municipalité du Nord de l’Ontario. Elle s’est également occupée d’organiser des rencontres communautaires liées à l’aménagement du territoire et au développement communautaire durable.

 
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André St-Hilaire

Dr. St-Hilaire est, depuis 2002, professeur-chercheur à l'Institut national de la recherche scientifique sur l'eau, la terre et l'environnement de l'Université du Québec. Il est membre du conseil d'administration de l'Association canadienne des ressources hydriques. Il a mené des projets de recherche dans six provinces (Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Québec, Manitoba, Saskatchewan, Colombie-Britannique), tous liés à des enjeux environnementaux, de conservation ou de biodiversité dans le milieu aquatique. Ses travaux portent principalement sur la mise à disposition d'outils quantitatifs pour la conservation de l'habitat aquatique. Il a travaillé sur le réseau hydrographique du Saint-Laurent, étudiant l'incidence de l'évolution des niveaux d'eau et de la hausse de la température de l'eau sur la biodiversité du lac Saint-Pierre. Il a également fourni aux gestionnaires de nouveaux outils de modélisation permettant de mettre en place les mesures et réglementations adéquates.

Dr. St-Hilaire est l'un des directeurs scientifiques de l’Institut canadien des rivières et a également siégé pendant trois ans au conseil scientifique du projet de recherche sur l’économie, la politique et le réseau de gouvernance de l’eau.

 
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Alison Woodley

Au cours des quinze dernières années, Mme Woodley a dirigé les travaux de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) sur les parcs et les aires protégées terrestres à l’échelle nationale, et plus récemment à titre de directrice national du programme des parcs de cet organisme. En 2015, elle a rédigé le rapport de la SNAP dans lequel sont documentés les résultats du Canada en regard des objectifs internationaux relatifs aux aires protégées terrestres. Elle a été conseillère au Bureau du receveur général sur les parcs nationaux, membre du Comité consultatif sur les espèces en péril et membre du Comité consultatif national pour le Sommet canadien des parcs. Elle a aussi participé aux travaux du Conseil canadien des aires écologiques visant à définir l’orientation du Canada sur les « autres mesures de conservation efficaces par zone ».

Mme Woodley a de l’expérience de travail auprès des gouvernements autochtones relativement aux aires protégées, notamment par sa collaboration avec les Premières Nations du Dehcho lors d’une campagne d’une décennie pour l’agrandissement de la réserve de parc national Nahanni. Elle travaille actuellement avec la Première Nation Lutsel K'e Dene et des partenaires en vue de la création de la réserve de parc national Thaidene Nene dans les Territoire du Nord-Ouest.

Elle a aussi travaillé à Parcs Canada comme interprète dans un parc national, ainsi qu’à la nouvelle Direction de l’établissement des parcs du Bureau national. Elle est membre de l’UICN – Commission mondiale des aires protégées et elle vit à Chelsea, au Québec.

 
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Barry Worbets

Fort de ses 40 années d’expérience professionnelle, M. Worbets s’est consacré aux enjeux touchant le monde des affaires et de l’environnement. Pendant 30 ans, il a occupé des postes de direction liés à la sécurité sanitaire et environnementale au sein de diverses sociétés pétrolières et gazières. Il maîtrise particulièrement bien la gouvernance de conseils, ainsi que les politiques relatives au territoire et à l’eau.

Bien qu’il soit semi‑retraité, M. Worbets préside le conseil régional de l’Alberta de Conservation de la nature Canada (CNC). En outre, il donne des conseils en matière de stratégies, d’affaires et de collecte de fonds à l’industrie de l’élevage dans le cadre de ses travaux auprès de la Western Ranchlands Corporation.

En tant que bénévole, M. Worbets est l’un des ambassadeurs de l’Okanagan Rail Trail (corridor ferroviaire) et a dirigé un projet bénévole regroupant de nombreux intervenants, en collaboration avec Parks Foundation Calgary, visant à reconstruire le barrage de la rivière Bow, à Calgary. Il a siégé à de nombreux conseils, notamment à ceux de l’Alberta Water Research Institute, de Parks Foundation Calgary, du Fonds mondial pour la nature (Canada), de l’Alberta Wilderness Association et de CNC.