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Nos réussites

Biodiversité, canadienne, 2020, 17 % des zones terrestres, L’objectif 1 du Canada, parcs, conservation, aire protégée

 

Nos réussites

Les aires protégées jouent un rôle crucial dans les initiatives canadiennes de conservation de la nature. Elles protègent une part considérable des écosystèmes du Canada, maintiennent les services écosystémiques essentiels, préservent les habitats et offrent des possibilités touristiques, récréatives et de rapprochement avec la nature.

 
 
Drywood Creek - Paysage typique de la région des parcs Castle

Drywood Creek - Paysage typique de la région des parcs Castle

Les parcs Castle, Alberta

Les limites élargies du parc provincial Castle Wildland ainsi que celles du nouveau parc provincial Castle sont maintenant établies. Dorénavant, une des régions les plus diversifiées sur le plan biologique en Alberta tombe sous la protection provinciale. La région du Castle abrite plus de 200 espèces rares ou en péril situées sur le versant est des Rocheuses, dans le sud de l'Alberta, près de la Colombie-Britannique et du Montana.

 

Refuge d’oiseaux migrateurs du golfe Reine-Maud, Nunavut

Avec ses 62 928 kilomètres carrés, cette aire protégée est la plus vaste au Canada. Établi en 1961, ce sanctuaire représente une zone importante non seulement pour les oies qui s’y rendent chaque année pour nicher et élever leurs couvées, mais aussi pour bon nombre d’autres oiseaux migrateurs et espèces sauvages. La valeur de ce site pour les oiseaux migrateurs est mise en évidence non seulement par sa désignation comme sanctuaire pour les oiseaux migrateurs, mais également par ses désignations comme site Ramsar du golfe Reine-Maud, comme habitat terrestre clé pour les oiseaux migrateurs, comme zone aviaire importante du Nunavut et faisant partie de la zone importante pour la conservation des oiseaux du golfe Reine-Maud.

 
Parc national Banff , photo : A. Banting © Parcs Canada

Parc national Banff , photo : A. Banting © Parcs Canada

Passages fauniques au parc national Banff

Lorsque la décision a été prise d’élargir de deux à quatre voies la partie de l’autoroute transcanadienne qui traverse ce parc de 6 641 kilomètres carrés, la création de passages fauniques et les recherches connexes sont rapidement devenues prioritaires. Aujourd’hui, avec ses 6 passages aériens, 38 passages souterrains et 82 kilomètres de clôtures routières, le parc national Banff réunit la plus forte concentration de ce genre de structures de protection de la faune au monde.

 
Oies des neiges dans la Réserve nationale de faune du Cap-Tourmente photo : Chantal Lepire  © Environnement et Changement climatique Canada

Oies des neiges dans la Réserve nationale de faune du Cap-Tourmente

photo : Chantal Lepire  © Environnement et Changement climatique Canada

Réserve nationale de faune du Cap-Tourmente

La Réserve nationale de faune du Cap-Tourmente protège les marais à scirpe d’Amérique qui constituent le principal habitat des grandes oies des neiges durant leur migration. Au printemps et à l’automne de chaque année, des dizaines de milliers d’oies se posent dans cette aire protégée et se joignent à plus de 180 autres espèces d’oiseaux qui résident sur ce site. En plus de protéger la faune qui dépend de cet habitat, la Réserve nationale de faune du Cap-Tourmente offre au public, au travers de l’initiative « Rapprocher les Canadiens de la nature », la possibilité de s’adonner à une variété d’activités de plein air et d’admirer la spectaculaire migration bisannuelle des oies des neiges.

 

Réserves de la biosphère du Canada

Les réserves de la biosphère sont créées dans des aires de grande valeur de conservation, où la collectivité environnante s’est engagée à protéger la biodiversité et le patrimoine culturel, et à respecter les principes du développement durable. Chaque réserve de la biosphère est centrée sur une aire protégée et établit un équilibre entre les besoins de conservation et l’agrément des humains. Le Canada compte actuellement 18 réserves de la biosphère de l’UNESCO à la grandeur du pays, qui comprennent notamment des zones comme Southwest Nova en Nouvelle-Écosse, l’escarpement du Niagara en Ontario, le Lac-Saint-Pierre au Québec et Riding Mountain au Manitoba.

 

 

 

Rapprocher les Canadiens de la nature à la Réserve nationale de faune du Lac-Saint-François

On reconnaît de plus en plus le « trouble de déficience en nature », un terme employé pour décrire les effets négatifs personnels, familiaux, communautaires et sociétaux dont souffrent les humains lorsqu’ils sont déconnectés de la nature. Les parcs et les aires protégées sont des outils vitaux pour encourager les gens à profiter du plein air, et c’est exactement ce que vise l’initiative « Rapprocher les Canadiens de la nature ». Par une augmentation de la programmation et des installations disponibles dans certains sites accessibles d’un bout à l’autre du pays, cette initiative vise à fournir aux Canadiens des occasions de nouer des liens avec la nature. Un de ces sites est la Réserve nationale de faune du Lac-Saint-François qui se trouve à quelque 120 kilomètres de Montréal, au Québec, et où il est possible de faire des explorations en canot ou en kayak, de s’adonner à de la randonnée pédestre sur les 10 kilomètres de sentiers ou même à de la géocachette!

 
<span lang="fr">Antelope Hill d’Alberta Parks</span>

Parc provincial Antelope Hill d’Alberta Parks

Suite à la réception d’un don privé de 3,8 kilomètres carrés de prairies indigènes non perturbées, la Province de l’Alberta a annoncé la création du parc provincial Antelope Hill. Situé dans la région du centre-est de l’Alberta, ce parc protège une aire de grande valeur écologique, comprenant des prairies de fétuque hyperboréale indigène. Dans l’avenir, ce parc deviendra un endroit où les gens pourront faire de la randonnée pédestre, observer la faune et apprécier la nature.