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Thèmes

Équipes d’experts

Sept équipes d’experts travaillent chacune à recueillir de l’information sur au moins un des éléments qualitatifs associés à l’objectif 1 du Canada. Le travail de chacune des équipes sera présenté dans un rapport sommaire faisant état d’options. Ces rapports aideront à la formulation de recommandations qui seront fournies aux ministres par le Comité consultatif national dans le but de créer la feuille de route finale pour la réalisation de l’objectif 1 du Canada.

 

Définition des aires protégées et des autres mesures efficaces de conservation

Le travail de ce groupe d’experts a pour objet de fournir des conseils qui mèneront à l’adoption d’une norme nationale par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour l’identification des aires de conservation terrestres quicontribueront l’atteinte de l’objectif 1 du Canada pour la biodiversité d’ici 2020, plus particulièrement en ce qui a trait aux définitions des aires protégées et des autres mesures de conservation efficaces par zone (AMCEZ).

Autant l’objectif mondial 11 d’Aichi que l’objectif 1 du Canada reconnaissent que les parcs et aires protégées « traditionnels », de même que les AMCEZ peuvent contribuer au rétablissement de la biodiversité; ces deux éléments devraient donc compter pour l’atteinte de l’objectif de 17 % pour la biodiversité au Canada. Ce groupe d’experts travaillera sur le développement d’une norme nationale pour la production de rapports envers la contribution des aires protégées aux objectifs pour la biodiversité terrestre du Canada. Ce travail s’appuiera sur des sources nationales et internationales sur le sujet. La reconnaissance de mesures de conservation existantes, mais non déclarées, aidera le Canada à rapporter de façon plus exhaustive sur les efforts déployés envers la conservation de sa biodiversité terrestre et l’atteinte de son objectif.


Aires de conservation autochtones et gestion équitable du point de vue des peuples autochtones

L’objectif 11 d’Aichi indique que les aires protégées doivent être établies et gérées en étroite collaboration au moyen de processus équitables qui reconnaissent et respectent les droits des communautés autochtones et des collectivités locales, ainsi que ceux des populations vulnérables. Ces communautés devraient être pleinement engagées dans la gouvernance et la gestion des aires protégées en fonction de leurs droits, de leurs connaissances, de leurs capacités et de leurs institutions. Ainsi elles devraient tirer parti de manière équitable des avantages issus des aires protégées, et éviter d’assumer les coûts inéquitables.

La reconnaissance formelle des aires de conservation autochtones est relativement récente au Canada par rapport à d’autres pays. Néanmoins, on s’attend à ce que les aires de conservation autochtones puissent apporter une contribution considérable à l’atteinte de l’objectif 1 du Canada et en outre appuyer des relations renouvelées de nation à nation avec les peuples autochtones. Le sous-comité chargé de ce thème recommandera des indicateurs de mesure et de suivi des progrès vers une gestion équitable et développera de critères pour les aires de conservation autochtones.


Les collectivités locales et la gestion équitable des aires protégées

Tel que mentionné ci-haut, l’un des résultats souhaités de la mise en œuvre de l’objectif 11 d’Aichi consiste à assurer que les aires protégées sont établies en collaboration avec non seulement les peuples autochtones mais aussi les collectivités locales afin que ces mêmes collectivités soient engagées dans la gouvernance et la gestion des aires protégées en fonction de leurs droits, de leurs connaissances, de leurs capacités et de leurs institutions. Elles devraient aussi pouvoir se partager les avantages issus des aires protégées de façon équitable, et non pas assumer les coûts inéquitables de ces dernières. Le groupe de travail chargé de ce thème explorera des approches de gestion équitable du point de vue non autochtone. Un autre groupe de travail examinera le point de vue des peuples autochtones étant donné le recoupement avec les aires de conservation autochtones et la pertinence des droits légaux.


Lignes directrices relatives à l’évaluationde la représentativité écologique

L’objectif 11 d’Aichi propose que les réseaux de parcs et d’aires de conservation doivent contenir des échantillons adéquats de la gamme complète d’écosystèmes et de processus écologiques, y compris une proportion de chaque écorégion d’un pays afin de maintenir la biodiversité de ce pays. La plupart des juridictions du Canada ont des plans de réseaux de parcs qui utilisent la représentativité écologique à partir d'éléments persistants du paysage comme principe de base pour la sélection des sites à protéger. Il y a toutefois d’autres caractéristiques et processus écologiques dont il faudrait probablement tenir compte à différents degrés afin d’assurer une représentativité écologique suffisante de la biodiversité. En fait, la plupart des provinces et territoires ayant des plans de réseaux de parcs considèrent que ces plans sont en grande partie achevés, or la biodiversité continue de diminuer, laissant entendre la nécessité de principes plus affinés relativement à la représentativité écologique. Le sous-comité chargé de ce thème élaborera des recommandations pour un ensemble de principes plus détaillés qui serviront à la sélection de sites à protéger.


Lignes directrices relatives à des parcs et aires de conservation reliés et intégrés

Les aires protégées devraient être intégrées dans l’ensemble du paysage, en tenant compte de l’importance de la complémentarité et de la configuration spatiale. Ainsi, l’approche écosystémique devrait tenir compte de la connectivité écologique et du concept de réseaux écologiques, incluant la connectivité pour les espèces migratoires et permettant l’adaptation au changement climatique. Le sous-comité chargé de ce thème recommandera des indicateurs pour mesurer la connectivité entre les parcs et les aires de conservation, ainsi que le degré d’intégration de ces derniers dans l’ensemble du paysage.


Lignes directrices relatives à la mesure d’une gestion efficace

Des aires protégées bien administrées et gérées efficacement, accompagnées de mesures établies afin d’assurer l’intégrité écologique et la protection des espèces, des habitats et des processus écosystémiques, sont une méthode reconnue pour sauvegarder les habitats et les populations d’espèces, et pour assurer la continuité d’importants services écosystémiques. On dispose actuellement de plus de 40 instruments de mesure de l’efficacité de la gestion. Le sous-comité chargé de ce thème recommandera une méthode de mesure de l’efficacité de la gestion qui serait la plus appropriée dans le contexte canadien.


Identification des aires importantes pour la biodiversité et les services écosystémiques

L’objectif 11 d’Aichi demande aux pays d’accorder une attention particulière à la conservation d’aires importantes pour la biodiversité, comme des zones abritant une grande variété d’espèces ou des espèces en péril, des biomes et habitats menacés, et des zones importantes pour le maintien des services écosystémiques (p. ex., pour l’approvisionnement en eau, le contrôle de l’érosion, etc.). Le sous-comité chargé de ce thème recommandera des indicateurs pour déterminer dans quelle mesure les réseaux existants de parcs et des aires de conservation comportent des zones importantes pour la biodiversité et les services écologiques.